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Climat Air Énergie
 

Le brûlage à l’air libre dégrade la qualité de l’air

La combustion à l’air libre de végétaux, à première vue anodine, émet plusieurs polluants, dont les particules, qui véhiculent des composés cancérigènes comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les dioxines et les furanes.

Les conditions de brûlage des déchets verts émettent nombre d’imbrûlés, de surcroît si les végétaux ne sont pas secs. La pollution est accrue si d’autres types de déchets sont associés (plastiques, bois traités, pneumatiques…). Outre la gêne pour le voisinage et les risques d’incendie qu’elle engendre, cette activité contribue significativement à la dégradation de la qualité de l’air. En dehors des dérogations préfectorales indispensables à certaines activités (notamment la lutte contre des espèces allergènes ou invasives), le brûlage de déchets verts est donc interdit.

Prenons les devants dès maintenant, la santé des plus fragiles d’entre nous en dépend : pour nos déchets verts, d’autres solutions existent comme le compostage, le paillage ou la déchèterie !

→Repère

Un seul feu de 50 kg de végétaux équivaut en particules à :

  • 22 000 km parcourus par une voiture essence récente (7 300 km pour une voiture Diesel récente) ;
  • une demi journée de chauffage avec une cheminée à foyer ouvert ;
  • un mois de chauffage d’un pavillon avec une chaudière bois performante ;
  • une demi-saison de chauffage d’un pavillon équipé d’une chaudière fuel.

Et pour ceux qui hésiteraient, les rejets de particules générés par le brûlage de 50 kg de végétaux sont 80 à 1000 fois supérieurs (selon le véhicule considéré) à ceux des véhicules pour rejoindre la déchèterie la plus proche.

Pour en Savoir plus :